Un responsable déclare que les machines d’extraction de crypto-monnaie entrent légalement en Iran


Le ministre israélien de la Défense Benny Gantz se rendra en France cette semaine pour discuter des logiciels espions vendus par la cyber-entreprise israélienne NSO qui aurait été utilisée pour cibler le président français Emmanuel Macron, et des pourparlers sur le nucléaire iranien.

Le téléphone de Macron figurait sur une liste de cibles pouvant être surveillées par le Maroc, qui utilisait le logiciel Pegasus de NSO Group, selon le journal français Le Monde. Le dirigeant français a demandé une enquête. Israël a depuis mis en place une équipe interministérielle de haut niveau pour évaluer toute utilisation abusive possible du logiciel espion.

Gantz rencontrera mercredi la ministre française de la Défense Florence Parly, selon un communiqué officiel israélien.

« Gantz discutera de la crise au Liban et du développement de l’accord avec l’Iran. Il informera également le ministre sur le sujet de l’ONS », a-t-il déclaré.

NSO a rejeté les rapports, affirmant qu’ils étaient « pleins d’hypothèses erronées et de théories non corroborées ». Pegasus est destiné à être utilisé uniquement par les agences gouvernementales de renseignement et d’application de la loi pour lutter contre le terrorisme et la criminalité, a déclaré la société.

Le voyage de Gantz était prévu avant l’affaire NSO et devait se concentrer sur la crise économique croissante au Liban, qui partage une frontière avec Israël, et sur les efforts des puissances mondiales pour reprendre un accord nucléaire avec l’Iran, ont déclaré les médias israéliens.

Israël craint qu’une reprise de l’accord puisse éventuellement permettre à son ennemi juré Téhéran d’acquérir des armes atomiques. L’Iran nie avoir cherché la bombe. Les tentatives pour relancer l’accord de 2015, après que le président de l’époque, Donald Trump, l’ait abandonné en 2018, ont mis du temps à progresser.

Le ministère français des Affaires étrangères a déclaré lundi que l’Iran mettait en danger la possibilité de conclure un accord avec les puissances mondiales sur la relance de l’accord s’il ne revenait pas bientôt à la table des négociations.

Reportage par Reuters

Laisser un commentaire