Ken Caillot sur sa lancé après ses débuts en Coupe du monde


Ken Caillot a débuté en Coupe du monde le week-end dernier à Kvitfjell. En marge des groupes fédéraux, l'Avalin va enchaîner en Coupe d'Europe, dès ce mercredi et jeudi à Sella Nevea.

« C'était quand même une surprise. Je n'en avais pas fait une pendant trois ans que j'étais à la fédé. » Mais finalement, c'est loin des Bleus, écarté des groupes fédéraux au printemps dernier, que Ken Caillot a enfin gagné son billet pour sa première Coupe du monde. Faute de Kandahar à Chamonix, finalement annulée, il a débarqué sur le circuit mondial, à Kvitfjell en Norvège. « C'était dingue », résumé-t-il, après avoir marqué les esprits en Coupe d'Europe à Tarvisio (8e et 12e).

« J'ai cru que c'était une blague »

« Parfaitement intégré » au groupe France, par toutes les « grands » comme Adrien Théaux ou Cyprien Sarrazin, l'Avalin (25 ans) a tout connu pour sa première en Norvège : le premier entraînement sur place avec trop de neige, la seconde séance annuler à cause d'un télésiège cassé puis un premier entraînement officiel catastrophique (50e), « sans la moindre sensation ». Et, puis cet improbable deuxième entraînement, où il était en « sélec' ​​» pour gagner sa place pour la descente du lendemain. « On ne fait que le haut, ça dure 50 secondes. Quand je passe la ligne, au milieu de la piste, il n'y a pas de tableau d'affichage. Je ne connais pas mon temps. Je pense que j'ai encore pris une belle tabasse (sic). » Tout le contraire, il réalise le meilleur chrono. « J'ai cru que c'était une blague. »



Ken Caillot.  Agence photo ZOOM
Ken Caillot. Agence photo ZOOM

« J'apprends tellement sur moi-même »

Le voix en piste pour sa première, le lendemain. « Je sais que l'entraînement et la course sont complément différent surtout pour les gros de devant. Je ne me suis pas mis trop de pression. J'ai bien skié. Au bout d'une minute, je suis encore 5e. » Ca ne tient jusqu'au bout, et le Savoyard prendra la 32e lieu. Pas de points Coupe du monde mais « de très bons points FIS » – pour gagner 25 dossards – et les « super commentaires de Yo Clarey (sur Eurosport) ». Ca vaut plus que des points…

Idem le lendemain en super-G (33e). « Je suis très fier de que j'ai pu faire », dit le fondeur de Val d'Isère, soutenu pour son club et le Comité de Savoie, qui continue à s'occuper de ses skis, comme depuis le début de la saison. . Le propre des athlètes qui ne sont plus dans les cadres fédéraux, comme le géantiste Guerlain Favre. « C'est mon projet, dit Ken Caillot, qui s'est notamment préparé pendant de longues semaines l'été dernier au Chili. Je me connais très bien. Je sais ce qui est bien pour moi. J'apprends tellement sur moi-même. » Et il s'éclate.

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Super-G à Sella Nevea

« Toujours un peu sur son nuage », le Savoyard va devoir vite revenir sur terre et à sa réalité : la Coupe d'Europe, avec deux super-G (reprise de Sarajevo), mercredi et jeudi, à Sella Nevea sur une piste qu 'il « déteste ». Il regarde aussi plus loin, avec les finales du circuit continental (19 au 22 mars) à… Kvitfjell.

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